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14.12.2006

Philippe II

medium_philippe02.jpgRoi d'Espagne. Fils de Charles Quint et d'Isabelle de Portugal, Philippe II reçut en Espagne une éducation accomplie.

Dès sa jeunesse, il montra un caractère sombre et taciturne. Pâle de visage, les yeux bleus, les cheveux blonds, il ne ressemblait guère à un Espagnol. Il fit son apprentissage politique en Espagne à partir de 1543, son père lui ayant confié le royaume durant son absence. De 1548 à 1550, il voyagea en Allemagne et aux Pays-Bas, mais il ne plut guère, à cause de son caractère froid et de son incapacité à s'exprimer en flamand et en français.  

Il se maria quatre fois: en 1543 avec l'infante portugaise Marie, qui mourut en 1545 après avoir mis au monde le prince don Carlos; en 1554 avec Marie Tudor, reine d'Angleterre, qui mourut sans enfant en 1558; en 1559 avec Elisabeth (en Espagne, Isabelle) de Valois, fille d' Henri II, qui lui donna deux filles; en 1570 avec Anne d'Autriche, fille de l'empereur Maximilien II: il eut de cette dernière cinq enfants, dont le futur Philippe III.  

Officiellement roi en 1556, à l'abdication de son père, Philippe II fut le monarque le plus puissant de son temps. Ses possessions s'étendaient non seulement sur la péninsule Ibérique, mais aussi en Bourgogne, aux Pays-Bas, en Italie, en Afrique et en Amérique. Philippe II réfléchissait longtemps avant de prendre une décision, ce qui fit parfois croire à une certaine irrésolution de sa part, d'autant plus qu'il était réservé et secret; il avait, en revanche, un orgueil extrême. Il montra une conscience aiguë de son rôle, le goût du travail, mais le sens du détail et une certaine étroitesse de vues s'associaient en lui à une très grande méfiance: il fut le premier roi bureaucrate.

Contrairement à son père, qui voyagea beaucoup, il ne quitta guère l'Espagne et le palais de l'Escurial, qu'il avait fait construire à une soixantaine de kilomètres de Madrid et où il établit une stricte étiquette. Il ne se montra qu'une fois à la tête de ses armées, en 1557, et ne combattit pas. Il ne chercha pas, comme Charles Quint, à agrandir ses territoires; il se préoccupa surtout de les conserver et de protéger la foi catholique de la Réforme et de l'islam.   


Hérétiques et infidèles
La lutte contre les hérétiques et les musulmans fut le moteur principal de sa politique étrangère. Peu après son avènement, il signa avec la France le traité du Cateau-Cambrésis (1559), qui devait sceller la réconciliation entre le Roi Très Catholique et le Roi Très-Chrétien. Lors des guerres de Religion, il apporta son soutien aux catholiques, et en particulier aux Guise (traité de Joinville en 1585); il fit même demander aux états généraux de proclamer reine de France l'infante Isabelle, qu'il eut de sa troisième femme. L'abjuration d'Henri IV (1593) le contraignit à abandonner ce projet et il signa, en 1598, le traité de Vervins, par lequel il reconnaissait le nouveau roi de France.  
En Espagne même, il encouragea l'Inquisition à frapper ceux qui étaient soupçonnés d'hérésie, en particulier les plus riches et les plus puissants, ce qui rendit l'Inquisition populaire.  

Aux Pays-Bas, il confia le gouvernement à sa sœur Marguerite de Parme. Il décida, en 1564, d'appliquer contre les protestants les décisions du concile de Trente. Cette décision, prise malgré les avertissements de Marguerite de Parme, provoqua la révolte des Pays-Bas (1566). Philippe II envoya le duc d'Albe pour la mater, mais les excès de celui-ci ne firent qu'exaspérer les populations, qui se groupèrent autour de Guillaume III d'Orange. Cette révolte devait aboutir à la séparation des Pays-Bas en deux: le Nord, protestant, se rassembla dans les Provinces-Unies indépendantes, officiellement en 1648, en fait bien avant; le Sud, catholique, resta fidèle à l'Espagne.  

La guerre menaça longtemps avec l'Angleterre protestante d'Elisabeth I , dont les corsaires Hawkins et Drake s'attaquaient aux navires et aux possessions espagnoles d'Amérique. Philippe II conçut l'idée de réduire l'Angleterre grâce à l'Invincible Armada, mais l'échec fut total (1588).  

En Espagne, il voulut réduire à la loi commune les Morisques, ces musulmans du royaume de Grenade convertis officiellement au catholicisme, mais qui continuaient à pratiquer leur religion. Il se heurta à une insurrection (1568-1571) qu'il dut mater par la force et à la suite de laquelle de nombreux Morisques furent déportés. Contre la puissance turque en Méditerranée, il conclut avec le pape Pie V et Venise une «Sainte Ligue» qui aboutit à la victoire chrétienne de Lépante (1571), mais celle-ci n'eut guère de suite, Tunis, conquis par don Juan d'Autriche, ayant été perdue peu après.   


La politique ibérique
Durant tout le règne de Philippe II, le pays fut bien administré, mais la situation économique, relativement bonne jusqu'en 1591, se dégrada ensuite rapidement. Les revenus de l'Etat augmentèrent considérablement, mais aussi ses besoins, ce qui, malgré l'arrivée d'argent américain, de plus en plus massive après 1575 grâce à la mise en exploitation des mines du Potosí (Bolivie), contraignit Philippe II à plusieurs banqueroutes.  
Aucune crise intérieure majeure ne se produisit sous son règne; la mort, restée mystérieuse, de son fils don Carlos (1568), avec lequel il était en conflit depuis toujours et qu'il avait fait enfermer, ne lui porta pas préjudice. Plus sérieuse apparaît l'affaire Antonio Pérez, son ancien secrétaire, qui, arrêté pour des raisons obscures (1579), parvint à s'enfuir, en 1590, et gagna l'Aragon, son pays d'origine, lequel se souleva. Philippe II envoya une armée, qui mata la rébellion (1591); mais cette volonté de séparatisme était symptomatique de la méfiance qui subsistait entre les deux royaumes d'Aragon et de Castille. En ce qui concerne le Portugal, sa conquête fut rapide (ainsi que la dilapidation des richesses dont Philippe II s'empara), et le grand voisin fut annexé en 1580.

Les transformations de la société
Sous Philippe II la société espagnole se transforma, se fermant à toutes les nouveautés. La noblesse interdit l'accès des hautes fonctions à ceux que l'on appelait les conversos (juifs convertis au catholicisme) et exigea la «pureté du sang». En même temps, la multiplication des majorats, qu'on édifiait même pour des non-nobles, sclérosait la société en préservant la propriété. La très stricte censure des livres tenta d'étouffer toute pensée non orthodoxe, surtout si elle venait de l'étranger, mais elle n'y parvint pas complètement.

Le «Siècle d'or» espagnol (ainsi nommé parce qu'il est celui de Cervantès, de Lope de Vega et de bien d'autres) se prolongea jusqu'au milieu du XVII e siècle. En même temps se répandaient dans toutes les classes de la société la passion de la rente, suscitée par le désir de vivre noblement, ainsi que le sentiment exacerbé de l'honneur. La désaffection pour le travail en sera, et pour longtemps, la conséquence la plus visible. L'envers de cette société est peu reluisant: une foule de mendiants, d'escrocs, de voleurs, que les romans picaresques décrivent avec beaucoup de bonheur et de vérité. 

Source:http://www.memo.fr/article.asp?ID=PER_MOD_134

 

08.12.2006

Joseph Nicéphore Niepce

medium_niepce.jpgJoseph Nicéphore Niepce est né à Chalon-sur-Saône le 7 mars 1765, rue de l'Oratoire. Sa famille était plutôt aisée, bourgeoise, et était installée dans la région depuis longtemps. Joseph Niepce ( En latin, nepos signifie neveu ) fit ses études au collège de l'Oratoire, se destinant à la prêtrise. Attiré pas les sciences autant que par les humanités, il prit en 1787, dans la pure tradition gréco-latine de cette fin de siècle, le prénom de Nicéphore ( qui signifie le porteur de victoire ).

La révolution l'écarte d'un chemin tout tracé, c'est pourquoi il participe aux campagnes de Sardaigne et d'Italie. Malade, il se réfugie à Nice où il épouse la fille de sa logeuse, Agnès Romero, et où le rejoint son frère Claude. Les deux frères veulent alors devenir inventeur. En 1807, ils inventent le "pyréolophore", moteur à explosion destiné à la propulsion des navires. Son combustible est un végétal, le lycopode (le pied de loup), dont la poudre explose a la flamme. Ils participent au concours lancé pour le remplacement de la pompe de marly qui transportait l'eau de la Seine à Versailles. En 1811, ils font la culture du Pastel pour en extraire l'indigo dont la France manquait par suite du Blocus continental. Ils fabriquent une draisienne (ancêtre des bicyclettes) dont la particularité était d'avoir un siège réglable.

Mais ce qui va passionner ce savant provincial, c'est le désir d'améliorer les procédés lithographiques découverts quelques années plus tôt par le bavarois Senefelder. Mélangeant différents procédés dont il s'ingénie à la synthèse, il découvrira, le 28 mai 1816, l'écriture par le soleil, l'héliographie: il réussit ce jour-là à fixer après huit heures de pose, sur un papier imprégné de chlorure d'argent, une image projetée à l'intérieur d'une chambre noire.

Jusqu'à sa mort, il chercha à améliorer son procédé: découverte des propriétés du bitume de Judée, résultats sur verre et sur métal. Il créa, après beaucoup de difficultés, la société Niepce-Daguerre qui devait permettre une commercialisation du procédé. Daguerre accapara habilement la gloire de la découverte, et tira fortune du "daguerréotype". Le terme de photographie n'apparaît qu'en 1839.

Niepce meurt le 5 Juillet 1833, dans sa ville natale, modeste "rêveur qui s'est pris pour un géomètre", modeste inventeur, qui pourtant a révolutionné notre monde.

Source:http://membres.lycos.fr/fa1unn/dossier.html 

05.12.2006

Lazar Hrebeljanović

medium_Lazar.jpgLe Prince Lazar Hrebeljanović est né en 1329 à Prilep. Cette ville avait été donnée à son père Pribac Hrebeljanović par le roi Dusan(à l'époque il était encore roi) en raison de ses services rendu à la cour de Dusan,il était le chancelier de Dusan. L'Histoire a oublié qui était la mére du prince Lazare ainsi que le nombre de frères et de soeurs qu'il avait. À 17 ans, il assista au couronnement de l'empereur Dusan. En 1353, il épousa la princesse Milica de Nemanja qui était issue d'une branche de la famille des Nemanjić. Et en 1355, enfin, il fût aussi présent à la mise en terre de Dusan. Il donna aussi sa fille aînée pour femme à Vuk Branković Lazare fût aussi un fonctionnaire influent sous le règne de Étienne X Uroš V. Il obtient ainsi le titre de Prince (knez en serbe). Pendant toutes ces années Lazar acquit une expérience de la politique et de la gouvernance qui allait faire de lui un grand Prince.

L'empire serbe était divisé en plusieurs principautés et despotats :
des Balšić qui contrôlaient Zeta et la côte du sud de kotor jusqu'à Ulcij,
le Despote Vuk Branković qui contrôlait l'actuel Kosovo et le nord de la Macédoine,
Radenović lui était le maître de la ville de Trebije, Cavtat ainsi que les terres aux alentours,
le Duc Sandaljhranič qui contrôlait toutes les terres de la Neretva jusqu'à Konjic à l'ouest, jusqu'à Gorazde au nord et à l'est du monastére de Miliševa à Budva.
Et enfin, Lazar qui avait le plus grand territoire qui regroupait les terres serbes du Danube au nord au sud Novo brdo(ville à 20 km à l'est de Pristina), la Drina à l'ouest jusqu'à Nis.
On peut aussi citer le Ban Tvrtko Ier de Bosnie, qui avait autorité sur une partie des terres serbes de Rascie qui fût couronné à Miliseva (après avoir conquis à Sandaljhranic) roi de Bosnie et Serbie en 1377.

Après la victoire turque lors de la bataille de la Maritza décembre 1371, la vassalisation des terres du roi Vukasin Mrnjavcevic et la soumission de son fils marko kraljevic. Lazar organisa autour de lui l'unité des seigneurs serbes. Déjà en 1370, Lazar devint vassal de Louis Ier de Hongrie se préparant à faire face à la menace turque. il pu ainsi aussi atteindre les côtes de la Save et du Danube grâce aux terres données par Louis Ier, la macva et une partie de la banovine. En Europe, Lazar était considéré comme un Prince influent et prospère, après avoir lier des rapports très proches avec les seigneurs de Serbie, il appelait Brankovic "mon fils", et lui le nommait Seigneur. Il installa ses filles au bras de l'empereur de Bulgarie Sismanovic et une autre avec l'influent Palatin hongrois Nicolas Gorjanski le cadet.
Avec le roi de Bosnie Tvrtko Ier, les rapports ont toujours été tendus, mais ils n'ont jamais dégénéré au-delà de la concurrence pacifique pour savoir lequel des deux seigneurs seraient le guide du monde serbe. Tvrtko a d'ailleurs été le seul souverain à envoyer un nombre important de chevaliers se battre aux côtes de Lazar et Vuk Brankovic lors de la bataille de Kosovo Polje.

Suite au couronnement de l'Empereur Stefan Dusan l'empereur byzantin Jean VI Cantacuzène avec l'appui du patriarche oecuménique avait jeté l'anathème à l'encontre de l'Église serbe 1346. Dusan avait déjà à l'époque commencé à négocier un retour à la normale. Après sa mort, le Despote Jovan Uglesa les avait poursuivis. Il ne reste plus qu'au prince Lazar à convaincre l'autorité suprême de Église orthodoxe serbe à Pec, le patriarche de Pec(Kosovo). Une fois un accord trouvé, le patriarche oecuménique reconnu le patriarcat serbe, à la condition que les terres peuplées de grecs sous contrôle serbe ne soient plus jamais rattachées au patriarcat serbe. La réconciliation fut scellée en 1375, sur la tombe de l'empereur Dusan, dans l'église des Saints-Archanges à Prizren.

L'alliance du prince Lazar et du Despote Vuk brankovic créa une émulation économique, leurs terres devinrent prospère. De plus, les victoires militaires de Lazar transformèrent ses terres en refuge pour tous les chrétiens qui fuient devant l'avancée turque, érudits, artistes, aristocrates, marchands, grecs, bulgares, arméniens, tous trouvaient refuge en Serbie. Cela a aussi enrichi la Serbie. Lazar avait rétabli Dubrovnik dans ses privilèges commerciaux sur toutes ses terres, liberté de commerce, autonomie judiciaire, vente du sel.
De très nombreuses mines d'argent aussi, furent exploitées plus fortement que par le passé, Rudnik, Trepaca, Janjevo et de nouvelles furent ouverte : Plana, Koporici, Crnca. La Serbie était couverte de mines d'argent, alors que le cours de l'argent avait augmenté de 25 % dans le reste de l'Europe. Parallélement, les échanges avec l'étranger ont fortement augmenté. Des villlages devinrent des villes prospères, comme Pristina, Vucitrn, Pec, Krusevac, Paracin et Valjevo. Tellement, il y avait d'argent en Serbie que l'autorisation de la frappe de la monnaie se démocratise, Brankovic, les seigneurs Balsic, les Dragas, des villes comme Prizren et Skoplje frappent leur propre monnaie, même le Patriarche de Serbie a sa propre monnaie.

Les progrès économiques et culturels de l'Etat du prince Lazar attiraient les turcs de plus en plus vers la Serbie. Lazar le savait et il se préparait avec soin, pour la confrontation contre le puissant empire ottoman.
La première bataille sur le territoire de lazar entre les serbes et les turcs eût lieu en 1381 à dubravica, près de Paracin, l'armée serbe, avec à leur tête les généraux Crep et Vitomir, remporta la victoire. La bataille de dubravica fût fêtée par tous les chrétiens. Puis, en 1386, lazar lui-même intercepta une seconde armée, menée par Murat Ier en personne, au niveau de la rivière Toplica près de Plocnik, encore une défaite pour les turcs, "Murat a peur, il s'enfuit." rapporte un chroniqueur serbe de l'époque.

Malgrè ces défaites contre les serbes, les turcs allaient de victoire en victoire dans le reste de l'Europe du sud-est, 1388 Thessalonique tombe après un long siège, Serrès déja en 1383 était aussi ottoman, ils ont aussi occupé deux royaumes serbes, celui de balsa II en 1385 et celui de vukasin en 1371. Les Turcs avaient donc encore d'importantes réserves militaire, grâce à leur nouveaux vassaux. Ils attaquèrent alors le roi de Bosnie Tvrtko Ier allié de Lazar, ésperant ainsi affaiblir Lazar. Le général de Tvrtko, Vlatko Vukovic, mit en déroute l'armée turque conduite par Lala Sahin.

Enfin, La Bataille de Kosovo Polje, bataille la plus importante de l'histoire serbe et de l'Europe médiévale, car elle marque la fin de l'âge d'or de la Serbie médiévale ainsi que l'occupation des turcs sur toute l'Europe du sud, elle se déroula le 28 juin 1389, le jour de la saint Guy. Toutes les grandes cours d'Europe avaient envoyé des observateurs pour être informées du résultat de la bataille. 140 000 turcs divisés en trois armées, le centre Murat, à droite Bayezid et à gauche Jakub, en face les armées serbes étaient composées d'environ 70 000 hommes, Lazar au centre, Vuk Brankovic à droite, et le général vlatko Vukovic accompagné des plus grandes familles de seigneurs de Bosnie. D'ailleurs, seul le roi de Bosnie Tvrtko Ier avait envoyé des troupes pour combattre les Turcs, ni les Hongrois, ni les Bulgares, ni les Allemands, Valaques ou Albanais. Les hongrois auraient pu participé, mais ils ont été sûrement refroidis par les conquêtes récentes de Lazar sur leurs terres. Au cours de la bataille, Lazar sera décapité, Murat sera tué par le chevalier serbe Miloš Obilić, la mort du sultan fit sonner la retraite des turcs Ottomans, Bayezid rentrait en Asie Mineure, l'actuelle Turquie, pour organiser sa prise de pouvoir sans avant avoir pris le soin de faire tuer son frère pour être le seul héritier. Les observateurs pensèrent que la victoire était serbe, à leur retour ils en informèrent leurs souverains. Le Roi de France Charles V fit sonner toutes les cloches de France en l'honneur de la victoire des serbes chrétiens, contre les turcs musulmans. En réalité la Serbie était à genou, elle avait perdu toute sa fine fleur de chevalier, tous avaient préféré se donner la mort au côté de Lazar, plutôt que de vivre en lâche. Seul, Vuk Brankovic avait survécu au massacre.

Le corqs du prince lazar a été transféré, en 1392, de l'église de Pristina au monastère Ravenica, près de la ville de Cuprija. En raison de la menace turque, les habitants ainsi que les personnalités monastiques était obligés d'abandonner leur foyers et monastères emportant avec eux les reste du prince lazar, devenu depuis le saint lazar.

Source:Wikipédia.fr

04.12.2006

Jérôme Carcopino

medium_carcopino.jpgNé à Verneuil-sur-Avre (Eure), le 27 juin 1881.

Fils d’un médecin d’origine corse, Jérôme Carcopino intégra l’École normale supérieure, puis fut reçu premier à l’agrégation d’histoire et de géographie en 1904. Membre de l’École française de Rome, il y séjourna quelque temps avant d’obtenir un poste de professeur d’histoire au lycée du Havre, où il enseigna de 1907 à 1911. Après avoir été pendant un an secrétaire de Raymond Poincaré, il fut en 1912 chargé de cours à la faculté d’Alger. L’année suivante, il obtint le statut d’inspecteur adjoint et devint directeur du musée national des antiquités algériennes.

La Première Guerre mondiale, pendant laquelle il servit dans l’armée d’Orient, interrompit provisoirement sa carrière. Deux fois cité, chevalier de la Légion d’honneur à titre militaire, il put, dans les mois qui suivirent sa démobilisation en 1918, soutenir en Sorbonne ses deux thèses. Ayant repris son activité, comme professeur d’histoire romaine à la Sorbonne, il fut nommé en 1937 directeur de l’École de Rome.

Pendant la Seconde Guerre mondiale et l’Occupation, Jérôme Carcopino occupa, de 1940 à 1942, le poste de directeur de l’École normale supérieure, et il assuma, sans en avoir le titre, les fonctions de recteur de l’Académie de Paris. Ayant également été nommé, en 1941, secrétaire d’état à l’Éducation nationale dans le gouvernement Pétain-Darlan, il démissionna de son poste dès le retour de Laval au pouvoir, en avril 1942. A la Libération, révoqué de ses fonctions et traduit devant la Haute Cour pour sa participation au gouvernement de Vichy, il fut un moment emprisonné à Fresnes, obtint sa libération provisoire en février 1945 et bénéficia en 1947 d’un non-lieu pour services rendus à la Résistance. En 1951, il devait enfin être réintégré dans ses fonctions. Et nul dès lors ne lui fit plus jamais reproche de ce « ministère » qu’il avait accepté un peu naïvement, persuadé que c’était manière de servir la France en cette période noire.

Génial historien de la Rome antique, Jérôme Carcopino a publié de nombreux ouvrages parmi lesquels on doit citer : Ovide et le culte d’Isis, Sylla ou la monarchie manquée, Aspects mystiques de la Rome païenne, De Pythagore aux apôtres, La Vie quotidienne à Rome à l’apogée de l’Empire. Son chef-d’œuvre reste le César qu’il fit paraître en 1936.
Jérôme Carcopino était membre de l’Académie pontificale d’archéologie romaine, docteur honoris causa de l’Université d’Oxford, membre de l’Académie des Inscriptions et belles lettres. Après un échec au fauteuil de Jérôme Tharaud contre Jean Cocteau, en mars 1955, il fut élu à l’Académie française le 24 novembre de la même année, au fauteuil d’André Chaumeix, qu’il remporta facilement par 24 voix contre 5 à Émile Moussat. C’est André François-Poncet qui le reçut, le 15 novembre 1956.

Mort le 17 mars 1970.

Source:http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=608 

30.11.2006

Hans Riegel

medium_031017_1.jpg(né le 3 avril 1893 à Friesdorf pas loin de Bonn en Allemagne – 31 mars 1945 ) est le fondateur du groupe Haribo.

Après la fin de sa scolarisation Hans Riegel effectua une formation de cuisson de bonbon dans la firme de Kleutgen & Meier, ou il travailla plus de cinq ans, il alla ensuite à Neuss et à Osnabrueck ou il travailla également, après la Première Guerre mondiale il changea de firme et travailla pour Heinen à Bonn-Kessenich toujours dans la cuisson de bonbon, jusqu’à ce qu’il devint codirecteur de cette firme qui prit le nom de Heinen & Riegel.

En 1920 il créa sa propre entreprise qu’il appela en Haribo (Hans Riegel Bonn). Le capital d'amorçage de son entreprise de bonbon fut un sac de sucre. Hans Riegel acheta une maison à la Bergstrasse à Kessenich, où il installa sa fabrique qu’il dirigea seul.

En 1921 il se maria à Gertrud Rigel, qui devint la première employée de son entreprise, il inventa le Haribo-Goldbaer (ours d’or d’Haribo) qui devint une sucrerie mondialement connue, en ce temps sa femme s’occupait de la livraison de sa marchandise en vélo.

L’entreprise devint plus importante et elle eut jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale 400 employés, Hans Riegel mourut à l’âge de 52 ans.

 

Source:Wikipédia.fr 

21:38 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bonbons, ours, or, deutschland